{"id":977,"date":"2019-07-03T20:54:22","date_gmt":"2019-07-03T18:54:22","guid":{"rendered":"http:\/\/gyneobs.com\/site\/?page_id=977"},"modified":"2019-07-03T20:54:22","modified_gmt":"2019-07-03T18:54:22","slug":"embryoscopie-et-monitorage-des-embryons","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/gyneobs.com\/site\/infertilite-et-procreation-medicalement-assistee\/les-traitements-de-linfertilite\/embryoscopie-et-monitorage-des-embryons\/","title":{"rendered":"Embryoscopie et monitorage des embryons"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-drop-cap\">La culture embryonnaire repose sur un principe tr\u00e8s simple : plus l&rsquo;environnement de l\u2019embryon est est stable (temp\u00e9rature, exposition \u00e0 l&rsquo;oxyg\u00e8ne ou au dioxyde de carbone&#8230;), mieux il se porte et plus son d\u00e9veloppement sera favoris\u00e9. Jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant, la surveillance du d\u00e9veloppement des embryons imposait de le sortir de l&rsquo;univers douillet de son incubateur pour le placer, \u00e0 intervalles r\u00e9guliers, sur la platine du microscope, soit tous les jours, soit au 2<sup>\u00e8me<\/sup> jour pendant 2 ou 3 minutes. On estime en g\u00e9n\u00e9ral devoir r\u00e9aliser au moins 6 ouvertures de porte au minimum pour suivre correctement les embryons en vue d\u2019un transfert. La r\u00e9alit\u00e9, c&rsquo;est que dans l&rsquo;ut\u00e9rus, les embryons sont toujours dans le m\u00eame environnement (temp\u00e9ratures \u00e0 37\u00b0C plus ou moins 0.5, concentration en gaz, pH, etc). Ces bouleversements r\u00e9p\u00e9t\u00e9s de son environnement peuvent constituer des sources de stress p\u00e9nalisantes pour son d\u00e9veloppement. Gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;EmbryoScope\u00ae, il n&rsquo;est plus n\u00e9cessaire de d\u00e9ranger l&#8217;embryon pour surveiller son d\u00e9veloppement et lui prodiguer les soins n\u00e9cessaires \u00e0 sa croissance : tout se fait \u00e0 distance, porte ferm\u00e9e, gr\u00e2ce \u00e0 un syst\u00e8me complexe qui allie robotisation, informatique et imagerie de tr\u00e8s haut niveau. Ainsi, un microscope est enferm\u00e9 dans l&rsquo;incubateur avec l&#8217;embryon et permet de visualiser en continu son d\u00e9veloppement. L\u2019incubateur se charge d\u2019imiter les conditions internes de l\u2019ut\u00e9rus, la pression de l\u2019oxyg\u00e8ne, le dioxyde de carbone ainsi que la temp\u00e9rature (37\u00b0C), jusqu\u2019au transfert d\u2019embryons.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette technique permet de r\u00e9aliser un film qui donne des informations tr\u00e8s pr\u00e9cises sur la vitesse et la r\u00e9gularit\u00e9 de la croissance de l&#8217;embryon, deux crit\u00e8res importants pour choisir lequel des embryons f\u00e9cond\u00e9s aura le plus de chances d&rsquo;\u00eatre implant\u00e9 avec succ\u00e8s dans l&rsquo;ut\u00e9rus de la m\u00e8re. L&rsquo;Embryoscope\u00ae permet d\u2019accueillir les embryons de 6 couples \u00e0 la fois soit environ 15 couples par semaine. L\u2019embryoscope est un donc&nbsp; incubateur de pointe qui permet d\u2019observer l\u2019embryon minute par minute \u00e0 partir du moment o\u00f9 la FIV a lieu jusqu\u2019au moment o\u00f9 il est transf\u00e9r\u00e9 dans l\u2019ut\u00e9rus. Il s\u2019agit donc d\u2019une surveillance accru de l\u2019embryon et de son d\u00e9veloppement durant ses premi\u00e8res heures afin de s\u00e9lectionner le meilleur pour une implantation qui aurait donc un taux de r\u00e9ussite plus \u00e9lev\u00e9. Cette technique permettant l\u2019implantation des embryons ayant le meilleur d\u00e9veloppement cin\u00e9tique&nbsp; augment ainsi les chances d\u2019une implantation positive, en ne choisissant que les embryons qui auraient le d\u00e9veloppement le plus harmonieux. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Un embryon se divise \u00e0 des intervalles pr\u00e9cis et celui qui se divisera avec le<\/p>\n\n\n\n<p>meilleur \u00ab\u00a0timing\u00a0\u00bb aura plus de chances d&rsquo;entra\u00eener une grossesse. Plusieurs embryons sont observ\u00e9s et celui qui a les meilleurs temps de division sera s\u00e9lectionn\u00e9. Si ces temps de clivage ne sont pas \u00ab\u00a0respect\u00e9s\u00a0\u00bb, le temps d&rsquo;implantation sera diminu\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois temps de clivages semblent \u00eatre de bons indicateurs :<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; passage du stade de 2 cellules \u00e0 3 cellules : 10 \u00e0 12h apr\u00e8s la f\u00e9condation<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; passage du stade de 3 cellules \u00e0 4 cellules : inf\u00e9rieur \u00e0 1h apr\u00e8s la f\u00e9condation<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; stade de 5 cellules : atteint de 48 \u00e0 56 h apr\u00e8s la f\u00e9condation<\/p>\n\n\n\n<p>Un avantage suppl\u00e9mentaire est de ne s\u00e9lectionner et transf\u00e9rer qu&rsquo;un seul embryon permet d&rsquo;\u00e9viter de provoquer des grossesses multiples.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>l\u2019embryoscope utilise la technologie <strong>time-lapse qui<\/strong> est un outil de laboratoire innovant&nbsp; permettant la <strong>prise constante de photos<\/strong> de l\u2019embryon, depuis ses premi\u00e8res heures de d\u00e9veloppement jusqu\u2019au moment de son transfert dans l\u2019ut\u00e9rus de la femme.<\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 cette technique avanc\u00e9e, il est possible d\u2019obtenir des images de l\u2019embryon et d\u2019observer son <strong>\u00e9volution<\/strong> sans alt\u00e9rer les conditions optimales de son d\u00e9veloppement. Pour cela, la prise d\u2019 images se r\u00e9alise depuis l\u2019int\u00e9rieur, et ce, gr\u00e2ce \u00e0 une cam\u00e9ra, mais sans avoir besoin d\u2019ouvrir la couveuse et d\u2019extraire l\u2019embryon \u00e0 chaque fois que la morphologie de l\u2019embryon doit \u00eatre observ\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Le syst\u00e8me comprend : un incubateur \u00e9quip\u00e9 d\u2019un syst\u00e8me optique automatis\u00e9 de capture d&rsquo;images, une station de travail informatique et d\u2019un logiciel sp\u00e9cifique, et des boites de cultures sp\u00e9cifiques.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"624\" height=\"270\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-158.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-978\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-158.png 624w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-158-300x130.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px\" \/><figcaption>Embryoscope<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Presque deux tiers des embryons humains comportent des anomalies chromosomiques qui peuvent faire \u00e9chouer l&rsquo;implantation dans l&rsquo;ut\u00e9rus, ou mener \u00e0 une fausse couche. La d\u00e9tections des embryons porteurs de ce type d\u2019anomalies reste le diagnostic pr\u00e9-implantatoire.&nbsp; L\u2019\u00e9tude embryoscopique est une alternative car&nbsp; les embryons chromosomiquement anormaux&nbsp; r\u00e9agissent diff\u00e9remment et ont des variations dans leurs temps de division.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour confirmer l&rsquo;id\u00e9e intuitive que le suivi en continu apportait un r\u00e9el progr\u00e8s par rapport \u00e0 l&rsquo;observation quotidienne \u00abclassique\u00bb, les chercheurs britanniques ont compar\u00e9 la technique avec des analyses chromosomales qui permettent de d\u00e9tecter d&rsquo;\u00e9ventuelles anomalies g\u00e9n\u00e9tiques avant l&rsquo;implantation de l&rsquo;ut\u00e9rus de la m\u00e8re. Ce type de diagnostic pr\u00e9implantatoire est extr\u00eamement contr\u00f4l\u00e9 en France, et n&rsquo;est pratiqu\u00e9 qu&rsquo;\u00e0 titre exceptionnel.<\/p>\n\n\n\n<p>Les embryons ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s apr\u00e8s observation en continu dans trois cat\u00e9gories de risque, faible, moyen et \u00e9lev\u00e9. Onze grossesses ont donn\u00e9 lieu \u00e0 des naissances \u00e0 partir d&#8217;embryons \u00e0 faible risque, un taux de succ\u00e8s de 61&nbsp;% contre seulement cinq dans le groupe de risque moyen (19&nbsp;% de succ\u00e8s) et aucun dans le groupe \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9. L\u2019utilisation d\u2019une m\u00e9thode non invasive d\u2019imagerie embryonnaire nous permet de d\u00e9tecter les mosa\u00efques embryonnaires, compos\u00e9es de cellules euplo\u00efdiques et aneuplo\u00efdiques, et g\u00e9n\u00e9ralement responsables des fausses couches pr\u00e9coces. Des r\u00e9sultats comparables aux taux de r\u00e9ussite obtenus avec analyse des chromosomes.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"633\" height=\"451\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-159.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-979\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-159.png 633w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-159-300x214.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 633px) 100vw, 633px\" \/><figcaption><em>D\u00e9tection de mosa\u00efque embryonnaire\u00a0compos\u00e9e de cellules euplo\u00efdiques et aneuplo\u00efdiques.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>La technique est encore co\u00fbteuse, puisqu&rsquo;une machine qui peut surveiller en continu les embryons de 6 patientes co\u00fbte environ 90.000 euros mais elle apporte r\u00e9ellement des informations pr\u00e9cieuses avant l&rsquo;implantation. Ces informations sont utiles pour l&rsquo;\u00e9quipe m\u00e9dicale, mais aussi pour les couples qui cherchent \u00e0 avoir un enfant, car cela peut notamment les aider \u00e0 comprendre quelles sont leurs chances de succ\u00e8s. L&rsquo;appareil offre de plus un choix important de recherches : quels sont les bons indicateurs du bon d\u00e9veloppement ? Quels sont les marqueurs cin\u00e9tiques synonymes de pronostics favorables ? La mani\u00e8re dont se d\u00e9veloppe l&#8217;embryon a-t-elle des cons\u00e9quences sur le devenir de l&rsquo;enfant&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"301\" height=\"346\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-160.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-980\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-160.png 301w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-160-261x300.png 261w\" sizes=\"auto, (max-width: 301px) 100vw, 301px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Une variante est la technologie Eeva&nbsp; ou test Eeva (Soci\u00e9t\u00e9 Auxogyn). Eeva est un test pr\u00e9dictif d\u2019\u00e9valuation pr\u00e9coce de la viabilit\u00e9 des embryons : une boite de p\u00e9tri ind\u00e9pendante surmont\u00e9e d\u2019un microscope cam\u00e9ra (time-lapse) qui prend r\u00e9guli\u00e8rement des images et analyse les r\u00e9sultats automatiquement. Contrairement \u00e0 l\u2019embryoscope, Eeva n\u2019est pas un incubateur, mais un dispositif qui est plac\u00e9 dans l\u2019incubateur. Les embryons sont dispos\u00e9s dans la boite de culture Eevaplac\u00e9e sous un microscope d\u00e9volu qui prend des images toutes les 5 minutes (technologie \u00ab&nbsp;time-lapse&nbsp;\u00bb. le test cr\u00e9e une vid\u00e9o du d\u00e9veloppement de l\u2019embryon, analys\u00e9e par un logiciel int\u00e9gr\u00e9 qui identifie des param\u00e8tres biologiques comme le temps de division cellulaire, et qui sont consid\u00e9r\u00e9s come pr\u00e9dictifs de la viabilit\u00e9 et du potentiel de d\u00e9veloppement des embryons. Ce test permet de substituer \u00e0 l\u2019\u0153il forc\u00e9ment un peu subjectif du biologiste des \u00e9l\u00e9ments&nbsp; objectifs pour le choix des embryons \u00e0 transf\u00e9rer. Il est ais\u00e9 \u00e0 int\u00e9grer dans le laboratoire et est facile d\u2019utilisation. Le prix de ce mat\u00e9riel varie entre 250 et 400 euros.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"494\" height=\"271\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-161.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-981\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-161.png 494w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-161-300x165.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px\" \/><figcaption>Technique Eeva<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"556\" height=\"313\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-162.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-982\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-162.png 556w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-162-300x169.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 556px) 100vw, 556px\" \/><figcaption>Technique Eeva<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Plusieurs dispositifs de Time+lapse existent sur le march\u00e9, toutefois ces produits ne sont pas r\u00e9ellement \u00e9quivalents en termes de technologie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"575\" height=\"307\" src=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-163.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-983\" srcset=\"http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-163.png 575w, http:\/\/gyneobs.com\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/image-163-300x160.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 575px) 100vw, 575px\" \/><figcaption>Time lapse<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>L\u2019embryoscope permet d\u2019am\u00e9liorer de 20 % les chances de grossesse.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La culture embryonnaire repose sur un principe tr\u00e8s simple : plus l&rsquo;environnement de l\u2019embryon est est stable (temp\u00e9rature, exposition \u00e0 l&rsquo;oxyg\u00e8ne ou au dioxyde de carbone&#8230;), mieux il se porte et plus son d\u00e9veloppement sera favoris\u00e9. 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